Pas de quoi réjouir pour autant les investisseurs car si leur rentabilité n’est pas rognée par la taxe foncière, elle l’est par les prix de l’immobilier. À Lyon, ils ne cessent de flamber (+47% ces 5 dernières années!) et à Paris, même s’ils stagnent voire baissent depuis le début de la crise sanitaire, l’immobilier reste très cher. De quoi inciter les propriétaires à regarder du côté des villes moyennes. Mais là encore, le «jackpot» n’est pas assuré. Outre la taxe foncière et les prix immobiliers bien sûr, vous devrez aussi scruter de près la demande. Pour éviter d’avoir à posséder un logement dépourvu de locataires.