Logement : Roxim teste la rétraction in extremis

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Le promoteur immobilier Roxim est en train de tester un nouveau concept de rétractation in extremis. Les futurs acquéreurs du sud-est pourront revenir en arrière même après la signature et refuser finalement de prendre possession d'un bien acheté sur plans (Vefa) et via un prêt à taux zéro (PTZ). Explications.

 

Se rétracter à la dernière minute et sans justifications

Selon Marc Pigeon, PDG du groupe immobilier Roxim et ancien président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), après l'achat, le futur acquéreur est en proie à l'angoisse et aux changements d'avis intempestifs.

Du coup, en changeant les conditions de rétractions en donnant la possibilité pour celui-ci de se rétracter au dernier moment (jusqu'à la remise des clés) sans justifications, le promoteur espère rétablir la confiance avec les futurs propriétaires et ainsi, on l'imagine bien, gonfler les ventes.

 

Trois villes au banc d'essai et des frais annexes engendrés

Pour l'instant, le concept est testé pour l'acquisition d'une résidence principale effectuée dans quatres programmes en cours soit 200 logements concernés à Fréjus, Montpellier ou Saint-Martin-du-Var.

Mais attention, si le promoteur assure de vous racheter le logement à son prix d'achat en cas de refus in extremis, les frais notariaux et de garantie, eux, restent bien à la charge de l'ex-futur propriétaire.

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